En bref
- 430 km au compteur pour cette 4e étape entre Toulouse et Pau, avec une large entaille dans les Pyrénées avant l’arrivée en ville.
- Décor de carte postale et noms de cols qui sentent la poudre de magnésie cycliste : Col des Ares, Col d’Aspin, Bagnères de Luchon et de Bigorre.
- Trois chronos au menu : EC9 Col des Ares, EC10 Piémont Oloronais, EC11 circuit de Pau-Arnos, avec une météo qui s’invite comme un commissaire grincheux.
- En VHC, la Ford GT40 de Breittmayer – Prévot garde la main, mais la meute des Jaguar Type E se tient à portée d’ongle.
- En GHIJ, les Porsche 911 continuent de tailler la hiérarchie au cordeau, pendant que les écarts se figent et que les nerfs chauffent.
- En régularité, duel d’habitués au sommet : Hamoniau – Grouillard Stefenel devant Jay – Bruet, avec un peloton qui se réorganise au fil des pénalités.
Tour Auto 2026, 4e étape Toulouse – Pau : une journée longue comme un capot de Type E, avec 430 km à digérer
Le Tour Auto 2026 n’a pas livré, sur cette 4e étape, une simple liaison entre Toulouse et Pau. La carte a été pliée comme une tôle fine : on trace d’abord une grosse portion pyrénéenne, on replie vers l’ouest, puis on finit sur une arrivée urbaine où les mécaniques claquent encore de chaleur. Sur le papier, 430 km ne font pas trembler un compteur Smiths ou un Veglia Borletti en état. Dans les faits, quand le relief s’en mêle et que la météo joue les garnitures imprévues, la journée se transforme en véritable événement sportif.
La culture du rallye historique se niche souvent dans ces détails : un équipage qui économise ses freins avant un passage vallonné, un copilote qui range sa voix comme on range une caisse à outils, une assistance qui n’a pas le temps de philosopher. Ici, le relief n’a rien d’une figure de style. Le Col des Ares, puis la bascule vers les grands noms — Peyresourde, Aspin — donnent une ossature à la journée. Les voitures anciennes ne « montent » pas : elles s’installent dans la pente, elles y trouvent un rythme, puis elles en ressortent avec une odeur plus franche, celle d’une huile qui a travaillé.
Dans le parc, une phrase revient, prononcée du coin de la bouche comme un diagnostic : « aujourd’hui, c’est le temps qui décide ». Pas faux. La course automobile version Tour Auto se gagne autant au volant qu’au choix de pneus, à l’anticipation des zones humides, à la capacité à rester propre quand la visibilité se ferme. L’étape Toulouse – Pau le rappelle sans brutalité, mais sans politesse non plus : les chronos sont là pour départager, et la météo pour compliquer.
Dans ce théâtre, les autos ont chacune leur manière de « parler ». Une Ford GT40, c’est un marteau bien dressé, fait pour dérouler en ligne et sortir vite des virages. Une Jaguar Type E, c’est une lame longue : elle coupe si on la tient juste, elle se retourne si on la force. Une Porsche 911, surtout en versions Carrera RS et RSR, c’est un outil de précision qui n’accepte pas les gestes maladroits. Et dans les cols, tout ce petit monde se retrouve à la même enseigne : gérer les températures, ménager la motricité, éviter la faute bête qui coûte une journée.
Pour ceux qui suivent la discipline depuis des années, cette étape a eu le goût des journées « charnières ». Pas encore l’heure des bilans, mais déjà le moment où les résultats cessent d’être anecdotiques : les hiérarchies se dessinent, les écarts prennent un relief, et les équipages comprennent ce qui leur reste dans les mains. La suite logique, c’est d’entrer dans le détail des chronos, là où le Tour Auto 2026 se laisse lire comme un carnet d’atelier rempli à la hâte.
Résultats EC9 Col des Ares : quand la route roulante trie les mécaniques (et les nerfs)
À 8h24, les premiers équipages de régularité entrent dans l’EC9 Col des Ares. Détail intéressant : peu de retard au départ, ce qui, sur ce genre de journée, tient presque du luxe. Sur une spéciale roulante, l’illusion serait de croire que tout devient simple. C’est l’inverse. Une route qui « coule » impose un tempo et punit les approximations : une auto trop longue à se placer, un freinage un peu tardif, une relance qui s’étire, et la régularité se paie cash en pénalités.
En régularité, Duhamel – Duhamel placent leur Alfa Romeo GTA (n°77) en tête avec 1,2 de pénalités. Derrière, Jay – Bruet sur MGA (n°50) suivent à 1,4. La Porsche 911 2.2 S de Dietrich – Mocciola (n°37) s’intercale à 2,1, puis viennent Zampaglione – Torlasco (911 Carrera RS 2.7) et Poels – Le Strat (Mercedes 300 SL). La lecture est claire : les autos équilibrées, lisibles, avec une direction qui informe, aiment ce genre de route.
Côté VHC, la logique de puissance et d’allonge ressort sans excès : Breittmayer – Prévot signent 5:43.4 avec la Ford GT40 (n°254). Thiriet – Lenoir suivent à 5:44.8 sur Jaguar Type E (n°204). L’écart est mince, presque vexant pour la GT40 qui aurait pu espérer faire le trou. Mais une spéciale n’est pas qu’une ligne droite : si le grip baisse ou si le rythme impose de la propreté, la cavalerie brute devient moins insolente.
En GHIJ, nouvelle démonstration de méthode : Jean – Jean l’emportent en 5:27.5 sur Porsche 911 Carrera RS (n°259), devant Smith – O’Brien (Carrera RS), Figueiredo – Hyett (Carrera RSR), Feustel – Becker (911 2.3 ST) et Siebenschuh – Gergaud (BMW 2800 CS). Le Top 5 se répète, signe d’un plateau qui s’éclaircit et d’une discipline où l’erreur coûte plus cher que l’audace ne rapporte.
Tableau des résultats marquants de l’EC9 (Col des Ares) sur le Tour Auto 2026
| Catégorie | 1er équipage | Voiture | N° | Temps / Pénalités |
|---|---|---|---|---|
| VHC | Breittmayer – Prévot | Ford GT40 | 254 | 5:43.4 |
| GHIJ | Jean – Jean | Porsche 911 Carrera RS | 259 | 5:27.5 |
| Régularité | Duhamel – Duhamel | Alfa Romeo GTA | 77 | 1,2 |
À ce stade, un point mérite d’être rappelé sans folklore : sur un rallye historique, la moindre alerte (température d’eau qui grimpe, pédale qui s’allonge, allumage qui hésite) devient une information tactique. Un équipage peut gagner une place en levant le pied au bon moment, simplement parce qu’il a décidé de finir la journée plutôt que de la raconter le soir autour d’un plateau-repas froid.
Justement, entre l’EC9 et la suite, les Pyrénées offrent ce temps suspendu où l’on mange en regardant des panoramas propres, presque trop beaux pour des autos qui portent encore la poussière. La journée bascule alors vers une spéciale plus courte et plus piégeuse : le Piémont Oloronais, où la météo va faire le métier d’un juge de paix.
Pour ceux qui bricolent une ancienne au quotidien, la question de la sérénité revient toujours : « et si ça casse loin ? ». Ce n’est pas un détail, surtout quand la voiture sort du garage plus souvent pour rouler que pour poser. Sur ce point, un détour utile existe vers une assurance auto collection bien dimensionnée, histoire d’éviter que l’aventure ne se termine en addition salée plutôt qu’en souvenir mécanique.
EC10 Piémont Oloronais : 9,77 km, une météo contrariée, et des chronos qui s’évaporent
Après Oloron-Sainte-Marie, la deuxième spéciale de la journée affiche 9,77 km. Distance courte, donc piège classique : on y entre vite, on veut en sortir plus vite encore, et l’on oublie que le sol peut changer d’adhérence sur cinquante mètres. La météo, elle, n’a pas signé la feuille de route. Les autos de régularité passent, le plateau 3 souffre davantage, et les précipitations deviennent si sérieuses que les temps des plateaux 4 et 5 finissent annulés. Dans le monde du chrono, rien n’est plus frustrant qu’un effort rayé d’un trait ; dans le monde du Tour Auto, c’est aussi une question d’équité.
En régularité, Dietrich – Mocciola placent la Porsche 911 2.2 S (n°37) en tête avec 6,2 de pénalités, devant Jay – Bruet (MGA, 6,7), Sucari – Sucari (Porsche 911, 9,6), Boitel – Zimmermann (BMW 2002 Ti, 9,7) et Hamoniau – Grouillard Stefenel (Ferrari 250 GT Lusso, 10,6). Les chiffres sont plus hauts que sur l’EC9 : la spéciale « roulante » impose un rythme moins facile à tenir que ce que son profil laisse croire. La régularité, quand le ciel s’en mêle, se transforme en exercice d’horloger qui aurait les doigts mouillés.
Il y a aussi un aspect rarement raconté : la gestion du matériel en conditions humides. Les plaquettes changent de mordant, les pneus montent moins en température, l’humidité se glisse là où l’on ne l’attend pas. Les voitures anciennes ont du caractère, mais elles ont aussi des faiblesses connues : faisceaux sensibles, allumeurs capricieux, prises d’air qui se rappellent au mauvais moment. Une assistance sérieuse le sait : l’étape Toulouse – Pau n’est pas un sprint, c’est une longue pièce où l’on doit garder les acteurs sur scène.
Dans les paddocks improvisés, certains échanges valent des manuels. Un mécano explique qu’il préfère vérifier les mises à l’air plutôt que de courir après des « ratés » fantômes. Un autre se bat contre une buée persistante dans un habitacle qui sent le cuir mouillé. Le Tour Auto 2026, c’est cela aussi : un musée roulant où chaque salle est balayée par le vent et la pluie.
Au passage, pour replacer l’émotion dans une généalogie, la présence récurrente de Porsche, Jaguar et Ford rappelle que la compétition historique n’est pas un concours d’élégance déguisé. Elle prolonge une tradition de machines conçues pour gagner, puis restaurées pour revivre. Ceux qui aiment les filiations peuvent d’ailleurs croiser l’univers Porsche sous un autre angle avec un éclairage sur la Porsche 912 et ses débuts, modèle souvent sous-estimé mais formateur dans l’apprentissage de la marque.
Le fil de la journée mène ensuite vers Pau-Arnos. Là, la route cesse d’être un ruban incertain : elle devient un circuit vallonné, avec ses repères, ses bordures, et ce genre de virage qui vous regarde travailler. La météo, fidèle à elle-même, ne lâchera pas l’affaire.
EC11 Circuit de Pau-Arnos : pluie, soleil, et ce moment où la piste choisit ses favoris
Le circuit de Pau-Arnos arrive comme une respiration qui n’en est pas une. On y roule « en arrivant à Pau » plutôt qu’en quittant la ville, ce qui change l’énergie : la journée est déjà dans les bras, les autos ont déjà vécu, les équipages ont déjà encaissé du relief. Premier départ annoncé à 15h30, avec un léger retard, puis un plateau 3 qui s’étire, et enfin la pluie qui reprogramme le timing. Résultat savoureux : certains roulent sur le mouillé sous un grand soleil, ce qui donne à la piste une texture de miroir usé, traître par endroits.
En régularité, la hiérarchie se partage serré : Picard – Picard (Saab 96), Sucari – Sucari (Porsche 911 2.0 L) et un groupe d’équipages à 0,1 de pénalités. Le genre de chiffre qui fait sourire, parce qu’il rappelle que la précision, ici, se joue à l’épaisseur d’un ongle. Un incident pimente l’ensemble : un départ de feu sur une Porsche 356 lors des premiers tours, événement qui bouscule la concentration. Et dans le Top 7, une présence qui fait lever les têtes : la Peugeot 404 des Pompiers, preuve qu’une auto bien menée et bien préparée peut venir s’inviter à la table des plus attendues.
Sur le plateau 3, l’Alfa Romeo GTAm de Brustio – Brustio (n°181) domine en 15:25.0, devant deux Ferrari 250 GT SWB et des BMW 2002 Ti qui se montrent aux avant-postes. La pluie redistribue, et l’on voit comment un châssis vivant, une auto équilibrée, peut faire jeu égal avec des références habituées à imposer leur loi. Un détail fait aussi partie du Tour Auto : une autre Alfa, la jaune, finit dans le bac avant la mi-course. Ce n’est pas une morale, juste une règle : quand la piste se dérobe, le talent doit se doubler d’humilité.
Plateau 4 : Anderson – Arena l’emportent sur Jaguar Type E (12:39.1), devant Thiriet – Lenoir (12:50.2), Delachaux – Courtin, Kohler – Kohler sur Shelby Cobra et Berchon – Chadenet. Ici, la lecture est mécanique : les Type E « travaillent » bien quand le grip est incertain, et Kohler reste le seul à pouvoir bousculer l’ordre établi, malgré une frayeur la veille qui aurait suffi à faire ranger les gants à plus d’un.
Plateau 5 : Smith – O’Brien imposent la Porsche 911 Carrera RS (11:55.3) devant la Ford GT40 et la BMW M1 Procar. Sur une piste encore humide par endroits, la 911 trouve l’adhérence comme un bon artisan trouve la fibre du bois : en cherchant le sens, pas en tapant. Derrière, Jean – Jean gèrent, et l’on comprend que l’étape Toulouse – Pau n’est pas seulement une bagarre : c’est une gestion d’avance, donc une gestion d’ego.
Quelques réflexes observés sur piste humide (et utiles à retenir)
- Allonger les freinages pour éviter la surcharge sur l’avant, surtout sur des autos au train avant léger.
- Soigner les remises de gaz : sur certaines anciennes, le couple arrive d’un bloc, pas en dégradé.
- Privilégier les trajectoires propres plutôt que les cordes agressives, souvent plus grasses.
- Garder une marge mécanique : une surchauffe ou une perte de pression d’huile coûte plus qu’une seconde gagnée.
Ce passage par Pau-Arnos fait aussi office de loupe : il révèle les équipages capables d’adapter leur conduite, et ceux qui ne savent briller que sur le sec. La journée se referme ensuite sur l’arrivée à Pau, place de Verdun, où les assistances reprennent leur ballet. Là, il n’y a pas de glamour, seulement du concret : serrages, contrôles, niveaux, et cette question muette posée à chaque auto — « tu vas tenir demain ? »
Arrivée à Pau, classements après la 4e étape : les écarts se comptent au chronomètre et à la discipline
À Pau, place de Verdun, l’arrivée n’a rien d’un rideau final. C’est un arrêt sur image, avec des mécaniques qui cliquettent en refroidissant et des équipes qui ouvrent les capots comme on entrouvre une boîte à secrets. Sur le Tour Auto 2026, gagner une journée ne suffit pas ; il faut surtout s’assurer que le lendemain ne se transforme pas en séance de remorquage. L’étape Toulouse – Pau rappelle que l’endurance est une affaire d’organisation autant que de pilotage.
Le classement VHC après cette 4e étape place Breittmayer – Prévot en tête sur Ford GT40 (1:25:50.0). Derrière, Thiriet – Lenoir (Jaguar Type E) pointent à 1:28:30.8, puis Berchon – Chadenet, Anderson – Arena et Bonnardel – Bonnardel, tous sur Jaguar Type E. L’écart de tête semble confortable, mais la vraie histoire se joue derrière : Thiriet – Lenoir n’ont qu’un petit matelas sur Berchon – Chadenet, et ces derniers ne devancent Anderson – Arena que pour une poignée de dixièmes. À ce niveau, ce n’est plus une hiérarchie, c’est une couture : si un point lâche, tout se découd.
En GHI, Jean – Jean renforcent leur position sur Porsche 911 Carrera RS (1:24:11.5). Feustel – Becker suivent avec leur 911 2.3 ST, puis Siebenschuh – Gergaud (BMW 2800 CS), Mr John of B. – Sibel (Porsche 906) et Mille – de Villaucourt (911 Carrera RS). On note l’absence des Breittmayer dans ce Top 5, conséquence d’une spéciale non terminée plus tôt dans la journée. Le Tour Auto, même en historique, reste un sport cruel : une erreur ou une panne ne fait pas de cadeau au palmarès.
En régularité, le duel d’anciens vainqueurs prend de l’épaisseur : Hamoniau – Grouillard Stefenel (Ferrari 250 GT Lusso) mènent avec 41,7 de pénalités, devant Jay – Bruet (MGA) à 49,8. Zampaglione – Torlasco (Porsche 911 Carrera RS 2.7) suivent, puis Nicoules – Dupard (AC Cobra) et Poels – Le Strat (Mercedes 300 SL). Là encore, le podium semble dessiné, mais la discipline a horreur des certitudes : une zone humide mal lue, une minute perdue en liaison, une erreur de moyenne, et tout se renverse.
Cette arrivée à Pau permet aussi de mieux regarder les autos, hors chrono. Une GT40, même à l’arrêt, donne l’impression d’être tendue comme une pièce d’acier. Une Type E semble plus longue, presque souple, comme si elle voulait séduire avant d’attaquer. Une 911, elle, a ce côté outil : compact, serré, pensé pour durer. Et c’est précisément ce qui rend la photo intéressante : elle ne capture pas seulement un instant, elle attrape une intention.
Pour prolonger la culture de ces événements, un parallèle mérite d’être fait avec d’autres rendez-vous où l’histoire roule sans être figée, comme le Grand Prix de Monaco Historique. Même exigence de précision, mêmes gestes répétés, et cette même idée qu’une mécanique ancienne ne pardonne pas qu’on la traite comme un objet décoratif.
Le lendemain, la route doit filer vers Biarritz via deux spéciales et un passage par Nogaro, annoncé accessible au public sur une large plage horaire. Pour le lecteur passionné, l’idée à garder en tête est simple : une étape ne se « gagne » pas seulement en attaquant, elle se construit en gardant l’auto entière. C’est l’insight que laisse Pau avant que la dernière journée ne vienne trancher.
Quels ont été les faits marquants de la 4e étape Toulouse – Pau du Tour Auto 2026 ?
Une étape longue d’environ 430 km, une traversée pyrénéenne avec les cols emblématiques, trois chronos (EC9, EC10, EC11) et une météo perturbatrice allant jusqu’à l’annulation de temps pour certains plateaux sur l’EC10.
Qui mène le classement VHC après l’arrivée à Pau ?
Breittmayer – Prévot dominent le VHC avec la Ford GT40, tandis que plusieurs Jaguar Type E se tiennent très proches derrière, rendant la lutte pour les places d’honneur particulièrement serrée.
Pourquoi certains temps ont-ils été annulés sur l’EC10 Piémont Oloronais ?
Les précipitations ont été trop importantes, rendant les conditions inéquitables et trop dégradées pour comparer correctement les performances ; les temps des plateaux 4 et 5 ont donc été annulés sur cette spéciale.
Où l’arrivée de l’étape à Pau était-elle organisée ?
L’arrivée de la 4e étape se tenait à Pau sur la place de Verdun, avec ensuite le travail habituel des assistances pour préparer les voitures anciennes à l’ultime journée.